NOUVELLES / Une philosophie à venir

  • Anthony Le Cazals

Les choses avancent, la période de convalescence se poursuit, celle où tout le langage se refont. Fini l'univocité, l'activité, le faire ont un pouvoir de transformation plus grand que le discours.

1°) Ainsi plus d'univocité deleuzienne où ce qui se dit et ce qui arrive ne font qu'un. Nous sommes dans l'ère subatomique et celle qui sait ce dont l'humanité est capable en terme de génocide (dans la formulation même de l'humanisme, qui pose des êtres inférieurs) "L'imagination la plus fertile serait incapable de concevoir ce que j'ai vécu ... Notre plume ne pourrait en rendre compte. ... il faut quele monde entier sache ce qu'est la "culture occidentale"." (Jankiel Wiernik)

2°) Il ne s'agit pas non plus de prôner un indicible issu d'une transcendance mystique. Esquiver le goût pour les représentation, c'est plus simplement esquiver un goût esclave, esclave tout autant de la reconnaissance.

NOUVELLES / Une philosophie à venir

Il s'agit de sortir des conditions de possibilité offert par le sérieux de la conception, c'est-à-dire de ne pas se tenir dans la lignée post-kantienne qui pousse sur la quadruple racine du principe de raison suffisante. Le dernier avatar de post-kantisme pose que l’événement rend possible le langage univoque, l'événément comme condition de possibilité du langage

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