TRANSFORMISME 3 / La tradition vaut pour les périodes de basse intensité

  • Anthony Le Cazals
TRANSFORMISME 3 / La tradition vaut pour les périodes de basse intensité

Platon et Aristote c'est dépassé.

Patrice Loraux, décembre 2005

Il est intéressant de voir qu'en France, à Paris, tout particulièrement, il y a un climax, une période de grande expérimentation et de " recherche " qui a duré des milieux des années 90 à 2007 environ. Mais on est passé ensuite du laboratoire de transformation à l'école pour examen. L'un et l'autre pouvait offrir des diplômes, cela n'avait rien d'infâmant ou de dédhibitoire pour une institution. Mais à présent l'exprérimenation se vit ailleurs sur la blogosphère notamment, à partir de 2006, il y a comme eu une boom, notamment à partir du mouvement CPE, où les jeunes ont pris de vitesse les autorités via le médium de d'internet.

 

Allons plus loin. Soyons plus tranchant ou ciselé. Il va falloir attaquer la peau au scalpel. Il y a quelque chose qui repose sur la dépense délibérer des imaginaire, propension rédhibitoire à s'exprimer de manière spontanée sans forcément d'intérêt. Puis en marge de ces mouvement de masse qui tendent à la satisfaction de leurs egos, viennent les mouvements aberrants, les" déterritorialisation ", les activité à haute énergie faites d'une intensité nouvelle. Haute définiotn dirait Baudrillard. Je ne sais s'il y a à aller contre la consommation, car de la consommation il n'y en a jamais assez, dirait n'importe quel marxiste. Il y a un impondérable de la transformation qui veut que toute activté laisse des traces et qu'il serait idiot de croire que notre " écosystème " ait toujours été stable alors que par l'activité de " la vie " et les peroxydations qu'elle génère, font qu'elle se situe dans une perpétuelle . Aucune phase n'existe de toute éternité.

 

Un ami, Frédéric Fatoux, nomme cela le transformisme, prenons-le à notre compte. Mais toute la littérature de Proust à Kafka est basée sur la transformation, pas seulement la transposition 'un registre dans une autre (notamment avec en arrière fond la philosophie, (cf. Les idées platonniques chez Proust qui naissent d'un chagrin commme le montre Beckett ou la lecture de Nietzsche et de Schopenhauer pour Kafka). L'enjeu à présent est comment échappe-t-on au fondement et autres fondamentaliste de tout acabit ! Simplement par des pirouettes qui font que les évènements et l'aiguillon moral n'ont pas prise sur vous.

 

Le transformisme se vérifie dès que l'on pose la question doit-on tout faire pour être heureux ? La question de la dose de sacrifice dont on est capable montre qu'il existe un quête de justice en plus de celle du bonheur, mais chez les créateurs surgit une troisièpe quête celle de la transformation. L'insatisfaction n'est plus connecter avec le ressentiment vis-à-vis du monde tel qu'il va mais d'un refus du gâchis et d'une propension au don,  à suivre sa nature généreuse. Le créateur est à l'initiative et non en réaction. Si le bonheur surgit c'est à l'orée des rencontres. Il ne s'agit plus de rnecontre avec une idée comme chez Deleuze l'idéaliste mais d'une rencontre avec l'intensité d'un mouvement... Je vous laisse regarde cette vidéo à la 13ème seconde.

Dès lors, on s'abstrait de la mauvaise conscience qui tend à vous rendre utile en toute fin, quand tout ce que vous entreprenez vient en fait à contrecarrer les forces dominantes et établies. C'est cet élan que le rendement optimal veut faire taire.

Ceci fait trop penser au mythe de la caverne, mais à partir du " non-être ", à savoir le déchet, en plus de la boue et des cheveux.

Ceci fait trop penser au mythe de la caverne, mais à partir du " non-être ", à savoir le déchet, en plus de la boue et des cheveux.

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