BIOGRAPHIE 1 / Je ne suis ni spiritualiste ni matérialiste

  • Anthony Le Cazals

Je tenais à dire que je n'étais ni idéaliste ni matérialiste, en ce que le schema classique ou tout simplement le langage signifiant ne me correspond pas, m'est étranger comme la plupart des romans. N'étant pas chrétien, peut-être teinté et tenté en mes choix extrêmes de manichéisme gnostique en ce que ma mère m'a élevé ainsi, mais pas sûr (puisqu'elle m'estime bien né, c'est-à-dire noble et chanceux de ne pas l'être, d'être tombé à l'manière de l'être sartrien dans un bonne famille). Passons. Parler de soi, n'a qu'un avantage, celui de pouvoir mieux dégommé les grandes conception :ainsi le matérialisme est une conception générale du monde reposant sur une manière déterminée de comprendre les rapport entre la matière et l'esprit. Mais n'étant pas chrétien (contrairement aux pauliniens Badiou, Serres et Faye), je.ne crois pas en l'outil de domination de l'Eglise qu'est l'Esprit, pas plus que, chose apparemment déraisonnable, je ne crois en la matière, c'est-à-dire à ce que l'inerte serait premier dans notre constat ou si vous préférez mu par l'esprit. Je dois émettre cette réserve qui est que tout philosophe est un idéaliste, c'est-à-dire au minimum pour un tiers, souvent plus de la moitié un décadent et non un homme accompli. D'où se praadoxe qui consiste chezv moi à combattre le scopique, la prégnance de l'oeil dans la représentation et donc dans le langage, bref ce que Derrida nommait le logocentrisme.
Cela laisse la place à un réalisme forcené et obstiné qui somme toute et assez proche des préjugés populaire de notre temps mais est doublé d'une culture explicative quantique.

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