TRIBUNE SUITE / Mais il se lâche l'excité !

Inculper des gens pour tentative de meurtre volontaire sur un représentant de l'ordre public, mais il y a de quoi déconner ! Des gars avec des bâton en plastique Wallah ! Sur la Mecque, on avait jamais entendu cela !

Il n'y a pas plus d'appel au meurtre contre la police ! Mais la question est posée dans ces deux vidéos :

L'une d'elle parle de la volonté de la police "ON LAISSE POURRIR POUR INCITER A LA VIOLENCE", et bien entendu il s'agit de rester solidaire des éléments violents, des esprit échauffé, de ne pas se désolidariser d'une partie de la contestation qui quelque part sacrifie d'une part de sa vie par désespoir, inconscience ou courage !

On fait passer une suite de circonstances fortuite pour une action coordonnée : la destruction d'une pauvre voiture de police conduite par un stagiaire !​

La police semble quelque peu dépassée face aux manifestants. Elle perd beaucoup de son calme. En fait on peut avoir plus confiance dans l'armée et se dire que ce seront davantage des gens de l'armée, de la légion étrangère qui, par leur sang-froid, protègeront la "France" ou l'Europe.

 

Les deux vidéos qui suivent montrent comment l'armée s'est transofrmée en force de maintien de l'ordre au XIXe siècle, puis par la jurisprudence Messmer en mai 68 a abondonné cette fonction. Le boulot est maché puisque les vidéos sont mis en pause à la 36e minute (et 30 s.) et à la 24e minute (et 30 s.).

La politique, ramené à autre chose que le simple parlementarisme bi-camériste, lequel mène à est en train de vivre un grand boulversement, avec l'arrivée en France des communes nouvelles. C'est là localement, que la poitque citoyenne se remettra en marche, loin des partis, loin des étiquettes. C'est là que pourra se metre en place le système du tirage au sort, qui est avant tout un systmèe de contrôle et d'évaluation.

 

Mais la subjectivation comme l'assujetissement mène à 'uniformisation de l'individu générique qui brille par son absence de confiance dans le collectif, le groupe qui est toujours le lieu d'enjeux pour l'invention et les mutations.

Laurie Laufer (CRMPS - Université Paris 7 Denis Diderot)
"Genre, normes, psychanalyse"






La forme entreprise : assujettissement et modes de subjectivation dans la condition néolibérale




Massimiliano NICOLI, Luca PALTRINIERI et Muriel PRÉVOT­ CARPENTIER




Séminaire du Collège International de Philosophie, en collaboration avec le LabTop ­ CRESPPA, UMR 7217 CNRS et l'ANR "PhilCenTrav".




L’extension du domaine managérial par la constitution d’une « forme entreprise » au­delà des murs de l’entreprise, qui réapparaît même dans les formes renouvelées des modalités du travail collaboratif, a une série d’effets et de conséquences sur notre « condition néoliberale ». Cette condition se définit d’abord par la transformation managériale des institutions, notamment sous l’impulsion des méthodes d’évaluation. Ensuite, par l’emprise de la « forme entreprise » sur la subjectivité, avec l’extension des modes de management de l’entreprise au management de soi et le « devenir entreprise du sujet ». Pourtant, la complexité de l’activité réelle impose de revisiter l’image courante de l’emprise uniforme du néomanagement sur la subjectivité, et en particulier de revoir le dualisme entre assujettissement et subjectivation, l’assujettissement étant toujours pensé comme la formation du sujet par des mécanismes disciplinaires alors que la subjectivation supposerait la découverte, dans le domaine des relations de « soi à soi », d’une certaine autonomie qui serait source de résistance et création. Or, l’« autonomie » et l’« authenticité » sont aujourd’hui évoquées et requises par le néomanagement, au point que la figure de la subjectivation néolibérale elle­même est à réinterroger. On dira que celle­ci se définit désormais comme le résultat provisoire d'un champ de bataille et des luttes entre des forces qui se situent au niveau même de la subjectivité. Nous chercherons à déplier la dimension d’implication réciproque entre autonomie et hétéronomie dans la production de soi, à partir de la réflexion philosophique, de l’enquête sociologique ou encore de la psychanalyse, en privilégiant les travaux de recherche sur le travail et le management.




Prochaine séance : 1 juin, Roberto Ciccarelli (Il Manifesto, Roma)




Pour plus de renseignements sur ce séminaire : http://www.ciph.org/spip.php?page=activite­detail&idevt=451

Massimiliano Nicoli, Luca Paltrinieri, Muriel Prévot­Carpenti

dwd via Sylvie 26/05/2016 17:36

Bonjour,
finalement, je ne donnerai pas la conférence improvisée sur l’Éternel Féminin le 9 juin à 17h30, rue de Gramont.
Vous pouvez venir quand même !

Anthony Le Cazals 06/06/2016 17:35

Où se trouve la première annonce ? Merci par avance :)

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