FRANCIS COUSIN / Le bourgeois gentilhomme

Ce texte est là pour ridiculiser Francis Cousin et sa tambouille réactionnaire (archaïsante) et nihiliste-définitive.

 

L’existence peut-être bien plus joyeuse que ne le prétend Francis Cousin qui est un mixte d’Onfray et de Soral. Même s’il

« La critique du spectacle passe souvent par des spectacles intermédiaires qui sont des spectacles critiques. Vous allez avoir des gens qui vont avoir des identités qui sont de faire de la fausse critique. »

« Un groupe avec un supplément d’âme »

Francis Cousin est un faux critique qui n’assume pas encore sa position bourgeoise de philo-analyste, c’est-à-dire de « sophiste » de rhétoricien manipulateur de formules rhétoriques (l'univers du logos est le logos de l'univers! Le a de b est le b de a, i. e. l’âne de la bêtise est la bêtise de l’âne, ou dans sa variante comme celle-ci la chosification infinie du marché des choses). Pour noyer le poisson en bon dialecticien qui parle de tout, il use concepts heideggériens (« ëtre ») sa position « De son étymologie première ». Il est sophiste au sens où Antiphon «était médecin de l’âme par le langage et au sens où Cousin utilise un certain jargon rhétorique dont l’élément suprême abscons est l’« Être ».

 

Debord a fait une critique de la séparation qui s’est ensuite appelée critique du spectacle en ce qu’il y aurait les acteurs et les spectateurs qui voileraient dans le divertissement la séparation entre travailleurs aliénés et possesseurs capitalistes.

Cousin critique tous les retours nostalgiques et qui surgiraient après l’émancipation de l’homme et l’effondrement du capitalisme, dont le modèle sociétale pour Cousin serait la société communautaire indienne (d’Amérique du Nord).

Mais les hommes sont déjà émancipés, ou le sont à mesure que les femmes les sont et qu’on ne parlera ni d’hommes ni de personnes mais simplement des gens, et qu’on ne recouvrera pas les forces qui s’anime en chacun de nous par le masque de la personne. Le développement « humain » est proportionnel au statut des femmes. Refermons cette parenthèse positive, mais c’est simplement pour dire qu’il n’y a pas que la critique négative qui vaille. L’émancipation est un leurre.

L’opposition récurrente entre communautés générique et sociétés politiques – démocratiques - « Quand les communautés issues du paléolithique par le biais de la révolution néolithique se transforment en sociétés, il y a un pouvoir mais qui s’exerce dans l’immanence générique du développement communautaire, il n’y a pas de clivage (bref de distinction mais laquelle) ».

« dans la communauté réelle, les Sioux, les Germains » nous serious dans la déréalisation issu du grand automate mondialisé du Capital.

 

Comme il ne s’est pas reproduit un peu comme Onfray en passant qui si on reprend les termes de Cousin ne voulait pas faire vivre « ce monde de merde » à ses enfants,

« Je t’aime bien parce que tu es mon fils, je t’aime bien parce que tu es ma fille, non pas parce que tu aurais des qualités spécifiques mais simplement parce que tu es la programmation narcissique de mes angoisses reproduites … [La nana,] la fille est là pour être dans le giron de mes angoisses pathologiques, je te sécurise donc tu me sécurises. »

Il est contre la féminisation du Capital, mais aussi contre la féminisation de l’homme qui abandonne son prétendue sortir de soi (hégélien) pour un devenir panier passif, réceptacle de la en quelque sorte de la valeur marchande. La féminisation (étrange concept) est en quelque sorte un devenir-femme substantialisé, hypostasié et rejeté. Pour Cousin, il ne peut pas y avoir de révolutionnaires homosexuels car ils sont dans le culte de la circulation marchande, le marché narcissique des échanges. Cela prête à sourire.

« Pour un homme de la naturalité achevée » (l’une des deux virilités prétendues), il n’y a pas besoin de drogues car il est ouvert au spectacle de la nature, « … le vin, les promenades en forêt, les fleurs, tout cela sont des orgasmes de vérité » (sic). On est dans le mythe de l’authenticité et de ce qui e découle.

 

 

« il lui dit « Je suis bien avec toi », ce qui veut rien dire ». « Marx dit il n’y a pas d’amour, il est révolutionnaire ou il n’est rien ». Pauvre Marx qu’on sert à toutes les sauce en un joli argument d’autorité. Aimer l’autre ce serait le fracturer en somme, « Dans amour, il y a la racine indo-européenne Am- qui veut […] fertiliser, fracturer » pauvres autres langues qui ne connaissent que Love et Lioubov donc par la fracturation de Francis Cousin.

 

Disant cela on s’écarte guère de Marx : Comme le rappelle Cousin « Marx nous dit chaque fois qu’on entend parler d’émancipation, de libération, c’est une aliénation, c’est le despotisme de l’argent qui se répand » ; Dit d’une autre manière c’est ce que produit Francis Cousin chaque fois qu’il fait son spectacle devant une caméra et nous sort de l’émancipation de l’homme à tout va.

 

« Et ce n'est certes pas un hasard si pour écrire la rupture révolutionnaire avec l'ordre aliénatoire de la prescription, la rédaction évangélique a choisi, dans une Palestine héllénisée, et par-delà l'oralité araméenne première, de s'exprimer finalement en grec.
[...] À l'opposé des métaphysiques d'allégeance qui fondent le judaïsme et l'islam en réduisant l'homme au statut de Craignant-Dieu par le biais de contrats commerciaux et de pactes militaires passés avec un Créateur dominateur, la doctrine primitive du christianisme abolit toutes les servitudes commerciales et les subordinations militaires pour appeler au soulèvement de l'être du coeur contre le fétichisme des rituels qui emprisonnent le coeur de l'être.
Ainsi, l'Epître aux Galates fait-il voler en éclats les vieilles séparations aliénatoires pour annoncer qu'il n'y a plus désormais de clivages entre les juifs et les grecs, les esclaves et les non-esclaves, les hommes et les femmes puisque tous doivent exprimer leur dépassement, dans l'universalité du logos, l'être de l'être proclamé par le Christ.
Quant aux Actes des Apôtres, retraçant le tableau de l'Église primitive, ils insistent particulièrement sur le fait que cette communion de l'être et du coeur doit déboucher sur une mise en commun de tous les biens selon les besoins humains de chacun.
Par conséquent, point n'est besoin dès lors d'être grand clerc pour comprendre pourquoi dans la société du fétichisme marchand, le spectacle de l'indistinction qui prétend pouvoir rire de tout, a en réalité pour cible privilégiée de sarcasme et de caricature quasi-exclusive la religion du crucifié... »
L'Internationale, Critique De La Société De L'indistinction, 2007

Voici l’insurrection critique des luttes pagano-christiques

 

On admirera l’étrange concept de « classe ouvrière blanche », qu’il suffisait de désigner d’européenne.

 

Entre la révolution néolithique et aujourd’hui, le développement du capital s’est mis en mouvement

« Plus on avance dans la liberté despotique du profit est plus l’homme est déshumanisé, plus l’homme est dessaisi, plus l’homme est réifié, où l’homme est chosifié, donc o, est entré pour la première fois dans une histoire où les humains ne sont plus humains,[…] c’est la première fois où la qualité d’humain n’existe plus »

 

« Parce que la lutte de classe est une forme de la sacralité, parce que la lutte de classe en tant qu’elle est cette sacralité en mouvement, elle est la volonté affirmée du retour à la communauté sacrale ». C’est amusant parce qu’il n’est pas pour le profane, l’extension du profane qui est le propre de toute démocrartie. Il est davantage pour une timocratie germaine quoiqu’à la virilité non-spartiate.

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