CONTROLE ET LOGIQUE 1 / Exemple de la logique sécuritaire routière.

CONTROLE ET LOGIQUE 1 / Exemple de la logique sécuritaire routière.

Jacques Chirac, a fait de la sécurité routière l'une des trois priorités nationales de son second mandat. Deux éléments sont essentiels dans le dispositif mis en place : le permis à point et le délit d'alcoolisation. Le premier, instauré dix ans plus tôt, ne devient réellement efficace en terme de sanction qu'en 2003, avec la multiplication des radars sur les routes et l'automatisation du traitement des infractions, entraînant des pertes d'un à six points en fonction de l'importance du dépassement de la vitesse autorisée. Le second initialmeent défini au-dessus d'un seuil d'alcoolémie de 1,20 g./l, est étendu aux taux supérieurs à 0,80 g/l, tandis qu'une présence d'alcool de seulement 0,50 g/l dans le sang implique, également depuis 2003, un retrait de six point de permis en plus d'une contravention. La sécurité routière trouve d'ailleurs sa place dans des logiques sécurité plus générales. Les conséquences de cette évolution ne se font pas attendre : un nombre croissant de conducteurs perdent leur permis, souvent sans en être informés. [...] La requalification de ces infractions en délinquance ou violence routière dans le langage courant, le passage d'un régime de contravention à un régime de délit menant à des peines d'emprisonnement et l'instauration de mécanismes favorisant le perte du permis de conduire conjuguent ainis leurs effets sur al répression. Toutefois la pénalisation de ces actes passe par un autre filtre. Elle résulte non pas directement de leur commission mais de l'action de la police et de la gendarmerie : i ne suffit pas de conduire son véhicule avec 0,50 g/l d'alcoolémie ou en ayant perdu les point de sont permis pour être traduit devant la justice ; il faut aussi avoir été contrôlé.

Les trois échelons judiciaires sont la contravention, le délit et le crime. La contravention passe par une verbalisation. Le délit et le crime par une sentence judiciaire.

 

On pourra faire l'hypothèse que l'implantation des radars routiers fixes hors des deux fois deux voies a créé le second ressenti après celui de la désertification pour les zones périurbaines, et ce bien avant les tentatives d'instauration d'un quelconque taxe carbone. La conduite en campagne pouvant se faire sur des route où l'on se frôle et roule à 90 km/h voir 110 km:h par excès alors qu'il n'y pas de rail central pour limité l'éblouissement comme de cela est fréquent en hiver sur les trajets quotidiens.

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