HISTOIRE / La révolution française expliquée à travers Robespierre.

Lui dont le nom n'a pas le droit de cité ou d'être "placé" dans Paris se voit dresser sous un portrait pré-communiste par l'inattendu Henri Guillemin. Ce dernier pense que Robespierre n'est pas pré-communiste et il nous explique un peu plus loin que Robespierre nationalise les manufactures d'armement ("deux à Paris, une à Brest").

 

 

Petit mot à Jean-Clet martin :

Vous vous faîtes contre-révolutionnaire à présent ? Même Napoléon ne l'avait pas osé, lui le continuateur de la guerre de rapine qui a étendu le code civil partout en Europe, rendant impropre la Monarchie féodale.
A propos de la Terreur lire de Gracchus Baboeuf, le système de la dépopulation, qui la remet en cause de son vivant.
Et écouter la paradoxale conférence de Guillemin où l'on ne l'attendrait pas, sur Robespierre : http://www.paris-philo.com/article-histoire-la-revolution-fran-aise-expliquee-a-travers-robespierre-105782829.html.

Cher Jean-Clet, vous méconnaissez le point de vertige stoïcien et nietzschéen, pour lequel obéir c'est diriger. Est-ce un hasard si "le nivellement démocratique va dans le sens du Surhomme" ? Etrange contre-révolution chez les para-consistants, qui nous ont déjà habitué à un roman sur le roi des Belges. Il est aussi étrange pour un deleuzien d'être contre le fantaisiste, puisque la fantaisie, le grain de folie est ce qui fait le charme d'une personne chez Deleuze. donc étrange, étrange. On cède à l'air du temps...

PS : Jean-Clément Martin est le directeur d'édition d'un Dictionnaire de la Contre-Révolution, Perrin, 2011

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