PENSEE / Comprendre notre époque à son moment de basculement

Pour résumer ma thèse, on peut dire que l'humain n'a pas pensé jusque là mais qu'il a été pensé à partir de la Renaissance avec l'avènement d'une société de la connaissance et de l'imprimerie (Michel Serre et Benjamin Bayart). L'humain, pour ne pas préjugé si on est homme ou femme, s'est mis à pensé à partir de Nietzsche, d'où le titre Ecce Homo. Jusque là c'était l'Église et l'État qui pensaient et philosophaient. Heidegger ne disait-il pas que jusque là l(homme n'a pas pensée. l'Église a posé l'esprit comme son outils de domination des corps et comme monument trinitaire ; l'État, à travers l'unité dans la variété qu'est la prédominance de l'Harmonie préétablie (notons l"étymologie), a donné la philosophie du droit et des statistiques (toujours la même étymologie), le droit permettant d'aribtrer les stasis les conflits délétères (encore la même étymologie).

Trois époques entrent aujourd'hui en résonance comme des vases communicants : la Grèce Antique de l'Athènes VIe-Ve s. av. J.-C., la Renaissance italienne de la Florence de la fin du XVe s. et la Rome du début du XVIe s, la Révolution quantique de 1906-1927 entre le nord de l'Allemagne et le Danemark qui s'accompagnera de la philosophie française de la seconde moitié du XXe s. et début du XXIe s., les prémices sont posées par Nietzsche lorsqu'il affirme qu'il n'y a pas de Matière, donc pas d'Esprit (1972 la première fois et développé entre 1881 et 1889).

  • Ere antique de la croyance (apparition de la science comme mystique de l'Être, apparition du premier alphabet à voyelles et de la monnaie numéraire qui permet la dette mobile)
  • Ere classique de la connaissance (synthèse et analyse comme cohérence symbolique)
  • Ere quantique de l'information (convergence des médias indiciels et notatoires sur les écrans, ce qui est traité ne sont plus les représentations ou symboles mais les informations et mesures via la maîtrise de la connaissance et le premier réseau neutralisé à commutation par paquets électriques ou lumineux qu'est internet)

Pour donner plus d'envergure, avec l'imprimerie nous avions appris à lire (con-naissance de l'imprimerie et de la renaissance), avec internet nous apprenons à écrire (l'information n'est plus indexé sur un support papier (matière) mais sur la lumière). En effet en 1906, Planck pose le quantum de lumière comme étant le minimum d'action, c'est à dire que la lumière est action en même temps qu'elle porte l'information. A l'âge classique, le principe de moindre action propre à la dynamique scientifique reposait sur le principe de raison suffisante que Kant a séparé de la  la loi de cause à effet comme relation qui engendre l'existence et non comme principe de connaissance. Ainsi Le basculement de l'âge classique à l'âge quantique se produit quand la moindre action devient la plus petite information.Aujourd'hui c'est la maîtrise de la connaissance (synthèse et analyse) qui permet de traiter l'information et non plus les symboles. On passe par un saut « quantique » de l'idée comme réel à la pensée comme complexe. Arrive donc la révolution quantique, qui amène l'ère de l'information indexée sur la lumière et non plus la « matière » comme avec le papier. C'est comme pour la Renaissance une grande période de synthèse et non pas d'analyse : nous naissons en tant que terriens et évoluons à mesure que l'internet Progresse ; à cette différente que la synthèse n'est pas cohérente (cohérence des points de vue et mise en figure des symbole que sont les concepts) mais convergence (convergence des médias et par là convergences -Stiegler- des deux hémisphères de notre cerveau pour aller contre Virilio pour qui l'écran domine l'écrit). L'écran participe de l'écrit (logique et sémantique) tout comme du visuel, chacun ayant son hémisphère cérébral préféré. Virilio cherchait à dire que la pornographie prenait le pas sur l'érotique, les Images sur le Verbe. C'est cela la convergence et même l'ambimanie du clavier.   Les cours de Deleuze sur Leibniz, le pli et le baroque font entrevoir la progression Renaissance >Classique > Baroque vs Lumières >Romantisme, Pessimisme, Éclectisme et Rationalisme > Quantique . La Renaissance est la synthèse de la con-naisssance de l'imprimerie (banque+édition) et de la perspective humaine (renaissance des humanités ). Le classique est l'analyse des apports de la Renaissance (l'analyse des représentations via l'Idéologie, cf. les mots et les choses). Le baroque c'est la transformation ou variation infinie de forme à forme à travers la courbure à variation infinie (Monteverdi, Buxtehude, Back). Le romantisme pose l'individu égaré sur fond de culture comme héros romantique (Kleist, Chateaubriand, Listz, Musset, Wagner et Chopin). Le pessimisme, c'est le fait que Kant et Schopenhauer, en séparant le principe de connaissance et la relation d'engendrement comprend qu'il n' y a pas de volonté en soi, la volonté allemande en vient à se nier d'où la volonté non pas tournée vers le néant mais vers la puissance chez Nietzsche. L'éclectisme c'est la période plus modeste qui la « fin de siècle », quand on perd les points fondamentaux de la construction baroque et que le romantisme comme le pessimisme ont fait œuvre de désorientation nihiliste. C'est une reprise de l'analyse nietzschéenne des trois siècles qui suivent la renaissance et qui vient en contre champ de son maître Jacob Burckhardt. Les tenants de Vico ou de Nicolas de Cues ne seraient pas très loin de cette mise en balance. Mais Nietzsche sort de la dimension romantique issu du pessimisme.

Érotique : sur le passage de la mystique de l'Être à une pensée de l'affectif.
Nous ne sommes plus dans la variation de forme à forme selon l'idéal de la courbure à variation infinie. Idéal qui venait après le classique comme analyse des représentations issues de la synthèse de création qu'est la Renaissance. La renaissance est l'apparition de la connaissance qui succède à la croyance mystique en l'Être par la naissance conjointe (d'où connaissance) de l’imprimerie et de la Renaissance à proprement parler. Pour faire un pont analogique avec aujourd'hui, on passe d'un mysticisme de l'Être à un érotisme, car c'est là que se forge le langage, le langage au-delà de la mystique qui forge la limite de l'Être. Il y a aussi eu une tentative de retour à la mysticisme de l'Être avec Heidegger, qui comme Badiou et Deleuze se situe dans une métaphysique de l'Ouvert. C'est parce que le langage se forge dans une érotique proche du cri, l'eurêka par exemple, la jubilation du découvreur et de l'homme de connaissance, qu'il y a un érotisme du métier qui lie aussi sensualité et chasteté comme peut le faire le mariage NzCW. Le problème est que cet érotisme a été vécu comme une perversion, une manipulation, une machination qui fait inclure une machine dans une autre machine. Le machinisme sous la relation hybride du cyborg succède à l'organisme, dont l'une des resucées est Badiou. S'il y a une nouvelle pensée affective à mettre en place par la littérature et l'art, ce n'est rien moins que une érotique qui comme le rappelle nombre d'écrivain n'est pas la pornographie ou le dit sur la sexualité, mais la manière dont on transmet l'amour (dépendre et laisser-faire) et réprouve à l'occasion. Une nouvelle érotique a pour but d'asseoir une nouvelle capacité nerveuse ou vaillance qui prenne en compte la figure de la « mort de Dieu ». Pour chasser l'angoisse de la mystique de l'Être que l'on rencontre chez Heidegger de manière symptomatique, il s'agit de stabiliser de nouvelles relations affectives.  Michel Serres ne le dit pas autrement à propos de Petite Poucette : « La naissance d'un individu d'un nouveau type rend obsolètes les appartenances de jadis. On ne sait plus comment faire couple, comment faire équipe, comment faire parti politique. En somme, l'homme a changé. Nous devons maintenant changer la société.  » Deux tendances ont toutefois coexisté jusqu'au basculement effectif dans l'ère de l'information issu de la révolution quantique : ce sont la subversion et la perversion. La subversion consiste à vouloir renverser l'ordre établi par ses propres actes en forant les choses, conspiration ou révolution. La perversion est le fait de jouer avec les règles et la limite de ce qui est permis tout en affichant pas ses propres règles. Foucault dans sa Préface à la transgression parle de « libérer  [l'éthique] de ce qui est scandaleux ou subversif, c'est-à-dire de ce qui est animé par la puissance du négatif. » (p. 19, paru en février 2012, ou sinon les Dits et Écrits I, année 1963). Tout le style finissant des années 60-70, qui partait de la mystique des 3 H (la question de l'Être et de l'État chez Hegel, Husserl et Heidegger) pour en arriver à une érotique libidinale est marqué non par une morale mais par une l'éthique de la machination et du dispositif où les relations ne sont ni hétéronomes ni autonomes, car nullement explicites. C'est de cette expérimentation politique de l'Ouvert dont on sort actuellement. On peut penser à la méthode de perversion par exemple chez Deleuze et Guatarri. Une de leurs formules récurrente est en raccourci) est monisme = pluralisme. C'est là l'équivalence  qui se poursuit et varie sans fin dans Mille-Plateaux. Toute la métaphysique s'est vécue comme une gentille perversion (voir cette vidéo à la deuxième minute). Cela voulait dire jouer avec les règles, les pervertir, les subvertir, machiner, plutôt que d'inventer des règles qui sont liées tant au langage qu'à l'affectif au travers de l'érotique. Des métaphysiciens comme Deleuze,sentant leur repli et leur impuissance hors de l'institution, posent que l'Ouvert n'est pas le Dehors.  Ainsi la période de l'Ouvert qui va de la renaissance à la révolution quantique s'achève. 

La dérivation chez Damasio comme approche néo-baroque
Pour en revenir à Damasio, Damasio écrit par blocs de paragraphes selon un procédé de dérivation de concepts, seulement comme toute fantastique il n'y a pas le franchissement de seuil, il manque de force en cela. Le paragraphe de dérivation n'est donc pas la même chose que le moment de bascule. Damasio me semble plus être dans l'Ouvert que dans le Dehors. Les personnages s'articulent en une figure chez Damasio comme les concepts s'articule en un schéma chez Kant. La distinction que l'Ouvert n'est pas le Dehors est présente dans Image-Temps et le Foucault de Deleuze Vers une formation de l'avenir. Elle est reprise et à peine explicitée par Alain Beaulieu dans son livre Deleuze et la phénoménologie, thèse soutenue devant Badiou. L'Ouvert est ce qui vaut de la Renaissance à la révolution quantique, le Dehors ce qui vient après. Damasio comme Deleuze entrevoient le Dehors. Mais Deleuze est incapable d'épuiser (selon ses termes) l'apport de Guattari, car celui-ci est au Dehors, non dans la subjectivité mais dans la complexité (qu'il nomme nouvelle subjectivité). Être d'emblée au Dehors c'est ne pas être dans un rapport d'ouverture dramatique du pathétique au dynamique, qui est un rapport continu de variation mais aller directement au seuil, la où la transformation n'est plus simplement formelle mais touche aux conditions de vie bref à la situation. C'est la question de l'imitation et de la transformation invisible chez Kafka, ces imitations que personne ne voyait quand il les faisait. Ce n'est plus une transformation mais une transpréhension. La déterritorialisation, mot forgé par Deleuze et Guattari, approcherait de cela avec une dimension de non-fixation. La transpréhension, c'est la transformation de la compréhension vers plus de complexité (quantique) et une importance moins grande à la subjectivité (classique, baroque ou romantique) qu'elle soit subversion ou perversion. Il n'est plus question à notre époque d'une transgression de la limite (institutionnelle).

Le baroque avait amené l'État...
Le baroque introduit l'harmonie par accord et non plus par intervalle et le contrepoint de la dissonance, c'est-à-dire tout une nouvelle expressivité basé sur la mélodie et non plus sur l'inflexion qui permet de passer de forme en forme. La transformation est la variation infinie des formes. Ce que recherche le baroque c'est la courbure à variation infinie. L'expression propre du baroque évolue du pathétique au dynamique. Il y a une progression de tension. Il y a une ouverture dramatique des tensions dans la musique à travers le pathétique comme expression particulière du baroque. La façon dont les premiers accords du baroque agissaient n'était pas encore tendue, et n'était pas encore dynamique. Les rapports deviennent de plus en plus fonctionnels ou hiérarchiques entre les sons. C'est le passage de la défaillance à la vaillance ou à la capacité, c'est le passage de l'homme faillible ou fautif à l'homme capable, que figure la trajectoire de Ricœur. Le rapport harmonique est le plus important pour l'identité d'un son mais le son est déjà un accord "en tant que tel",il y a un accord dans le son. Les sons ne sont pas des mesures juxtaposées mais il y a un rapport dynamique entre les sons. Si le son est dominant c'est qu'il procède d'un autre son et qu'il est héritier d'une lignée pourrait-on dire. L'harmonie préétablie, amenée par Leibniz et reprise en musique par Monteverdi, Buxtebehude et Bach, part de l'idée que l'Etat pense.  En ce qu'il est prédominant, l'État rend l'accord des voix dominant possible entre les parties, une harmonie d'accord entre les sons. L’État c'est l'établi, le stable et ce n'est à travers l'Harmonie qu'une reprise portée à sa toute-puissance. C'est la  question vieille comme Platon de connecter ensemble les impulsifs et les flegmatiques, les démocrates et les aristocrates. C'est une question de philosophe-ingénieur social ou de maître d'orchestration, qui utilise les consonances et les dissonances, le consensus et le dissensus pour introduire des résonances. Mais cela porte une morale qui parce qu'elle préjuge (pregiudicare), porte atteinte et empêche, c'est à cela qu'on reconnaît une morale. C'est une morale de la conservation de l'Etat qui apparaît donc chez les Allemands et atteindra son paroxysme avec la philosophie du Droit de Hegel. C'est État qui pense. Un des exemples les plus fameux est l'humanisme qui est une invention de la seconde moitié du XIXe, une relecture de l'histoire, certains diraient que comme elle est rétroactive elle est une falsification. C'est à cette période 1°) qu'on invente le droit (première moitié du XIXe avec la diffusion du code civil par les campagnes napoléoniennes), 2°) qu'on invente le contrat de travail et les statistiques à la base des professions, 3°) qui remplacent les métiers, qu'on redécouvre l'amour « courtois » alors qu'il appelait le fin'amour, 4°) qu'on traduit polis par État et politeia par République pour asseoir le nouveau système, 5°) qu'on fixe la grammaire et l'orthographe françaises diffusées par les hussards noirs de al République. L'État réécrit l'histoire.

Une éthique du neutre et du réciproque qui admet la vulnérabilité
On retrouve une éthique de la "nature humaine" comprenant de multiples personnalités ou tonalités dans la horde du contrevent (la meute = la horde = une nature humaine à multiples personnalités). Pour faire le pont entre Damasio et Nietzsche et ne pas trop préjuger de la tentative de Damasio. A ceci prêt pour en revenir à votre questionnement sur la vulnérabilité que "Il n'y a pas de pleurnicheur dans une horde, jamais. Ceux qui se plaigne ont une raison, toujours" (p.419). Je vous renvoie au motif de la plainte d'Ariane chez Deleuze (ou de la méchanceté à la fin de sa vie qui est exprimé du point de vue de la vulnérabilité). La citation de Damasio rejoint l'interrogation de Sartre sur la douleur. il cite notamment dans Saint Genêt, le fait que pour Camus, la douleur est abstraite (cf. la peste). La douleur aurait pu demeurer concrète mais nous l'avons narcotisée, rend alors la vulnérabilité, la faiblesse (au sens de débilité) qui fait qu'on est appareillé d'un injecteur de morphine. Notre pensée est sortie du domaine de la raison suffisante (cf. Schopenhauer qui en fait le bilan sans en tirer les conséquences dans La quadruple racine du principe de raison) pour celui de la passion et de l'affect. De sujet nous devenons projet, mais je n'ai pas le temps de développer sur la schizo-analyse, juste le sujet (vulnérable) est différent du projet (par ex. la Horde à multiple personnalité, la maison de l'éthique, etc...).  Si on sort de l'éthique de la subversion on en reste pas moins dans l'éthique de la perversion (l'érotique étant à prendre au sens large du mixte de sensualité et de chasteté dont Nietzsche fait remarquer dans le contre Wagner qu'elles ne s'opposent pas notamment au sein du coup qui dure, cf. Lady Chaterley ou l'homme de bois). Foucault et Deleuze reste pris dans une éthique de la perversion au sens où il pervertissent les règles et incluent des machines et des dispositifs dans des machines et des dispositifs plus grands, mais il y a toujours derrière à l'horizon la mystique de l'être comme arrière-fond métaphysique, comme Ouvert. C'est très différent avec le Dehors. Peut-être que déjà on comprend que les opiats et les narcotiques prennent une grande part dans notre société dans la prise en charge de la douleur et de la fin de vie (cf. Par-delà bien et mal §11 et la faculté dormitive de l'opium ou Contre Wagner, où ranger Wagner ?). Pour en revenir à l'éthique de la vulnérabilité, le traitement maîtrisé de l'information par la connaissance fait que l'on est vulnérable ou non : on peut alors anticiper les catastrophes industrielles et naturelles ainsi que ses propres traumatismes de vie. L'éthique de la réciprocité n'est pas loin d'une érotique ou d'une politique de l'amitié (tuteur e résilience) mais la relation de réciprocité ne semble pas exister avec la vulnérabilité, sauf à la transformer, ce que l'on nomme guérison ou résilience. La résilience est le passage de la défaillance à la vaillance, de l'homme faillible à l'homme capable (si l'on pense aux deux écrits extrêmes de l'œuvre de Ricoeur). Avec la prise en compte narcotisée de la douleur : le fait que les médecins ont supprimé le rapport au corps, via l'usage récent des anti-sceptiques, des analgésiques et autres anesthésiants. De l'Ouvert comme « variation infinie », nous avons basculé au Dehors, diraient les métaphysiciens.  Nous sommes non dans la subjectivité de l'homme supérieur mais dans la complexité du créateur qui admet plusieurs tonalités en son sein.

Ouverture sur quelque choses qui traverse la rupture quantique : le chromatisme
C'est l’expressivité des voix qui permet le chromatisme alors que les instruments passent leur temps à imiter les voix. Le chromatisme est une composante fondamental dans l'entrée de la construction du monde baroque. Le premier chromatisme est italien alors que le second est français. C'est Monteverdi qui introduit le chromatisme le premier en musique, avant que les français comme Cézanne et Van Gogh ne l'introduisent en peinture au XIXe siècle en même temps la rationalisme au sien l'école des gobelins qui prépare les nouveaux pigments, permet la fabrication industrielle de la peinture en tube (voir George Roque Art et Science de la couleur).

ALC 24/06/2012 22:11


La méthode de perversion se rapproche des effets pervers de la "stricte correspondance" chez Badiou ou quand il ne veut pas écouter l'autre. Dans son Deleuze la clameur de l'être on
tourve cette série de stricte correspondance : Etre = vie inorganique _117 = immanence _117 = donation insensée du sens _117 = durée pure _117 = relation = affirmation du hasard _117 = éternel
retour _117 = état du monde _118 = virtuel _65/79 = Un _79 = Mémoire absolue _134 = Evénement  = Bien _44. Ceci a eu des effets assassins.

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