PENSEE / Sur la différence entre lacanien et nietzschéen

Jacques Lacan donne cette définition : "La clinique psychanalytique, c’est le réel en tant qu’il est impossible à supporter ; l’inconscient en est à la fois la voie et la trace pour le savoir qu’il constitue : en se faisant un devoir de répudier tout ce qu’implique l’idée de connaissance." C'est là que ce joue la contre-hyperbole Nietzschéenne qui veut remettre la puissance dans la connaissance. Le clivage se joue là précisément. Jamis autant Nietzsche n'aura répété "nous hommes de connaissance". Ytès rarement il se permettr l'hyperbole, "la vérité sort de ma bouche". On retrouve cettte importance de la connaissance à bien des niveaux, on peut en donner une définition via le travail de Christian Blanc « l’économie repose sur l’échange de deux types de savoir : d’une part le savoir formalisé, codifié, écrit, c'est-à-dire l’information et d’autre part le savoir tacite, qui permet d’utiliser l’information, d’en juger la qualité de l’appliquer à un problème concret, ou connaissance. La connaissance est nécessaire à la création ». Or si l’information circule de manière démultipliée, la connaissance reste plus un savoir localisé et réservé aux initié ce que veut éviter de dire Lacan l'enfumeur et le sophiste. Ce sera un philosophe hériter d'un sophiste qui rejette la connaissance pour le mi-dire de la vérité et d'un philosophe qui a retourné sa veste bipolaire, althusser, qui se permettra de définir les Nietzschéens comme descendant d'Héraclite et en se sens pseudo sophistes alors que les descendant de Parménide serait malgré leur vide la vrais lignée des philosophes. il n'en fallait pas moins pour introduire la confusion et liquider la connaissance. C'est la connaissance qui permet de s'extraire de l'état de crise alors que la psychanalyse n'a aucune valeur curative.

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