TRANSFORMATION TERRESTRE / Terraforming et changement climatique

Voici quelques matériaux et exemples épars de ce que les terriens sont capables de faire... Ceci rentre dans l'optique du Sens de la Terre...

la première partie concernent les changements climatiques (A)

la seconde partie concerne le terraforming à partir des cours d'eau (B)

/L'article est en cours d'écriture/

 

A. L'intervention sur le climat ou du moins la météo

C'est davantage la seconde partie qui par les aménagmeent hydrauliques qu'elle relate montre combien l'on peut changer le climat.


1°) Les expériences de William Reich

Inventeur, savant, psychiatre, philosophe, sociologue, Reich se voulait tout cela à la fois, il virera quelque peu mystique à la fin de sa vie à la manière d'un Tesla devenat Bouddhiste tout deux travaillerons sur l'expérience de Philadelphie (cf. Infra). Son principal outil thérapeutique, il le fabrique de ses propres mains : c'est l'accumulateur d'orgone. Il s'agit d'une boîte de la taille d'une cabine téléphonique, dont les parois se composent en couches alternées de métal et de matériaux organiques. L'utilisateur s'assoit à l'intérieur de la boîte, de façon à absorber l'orgone qui s'accumule comme la chaleur dans une serre. L'orgone concentrée est présumée guérir des maladies aussi différentes que le cancer, l'impuissance et l'ensemble des troubles liés au refoulement sexuel. Il existe également des modèles de taille plus réduite, telle que la couverture à orgone et l'entonnoir à orgone qui est utilisé pour diriger la précieuse énergie vers des points particuliers du corps humain.
Mais Reich découvre rapidement que l'orgone possède également un côté destructeur, qu'il nomme Deadly Orgone Radiation (DOR). Afin de dissiper les DOR accumulées dans l'atmosphère, Reich crée un engin composé de longs tuyaux creux parallèles. Plantés en terre, les tuyaux sont irrigués par une source d'eau courante. Tel un paratonnerre, la machine est censée attirer les DOR présentes dans le ciel.

 

Collaboration (1947-1952).
En 1947, Wilhelm Reich aurait travaillé avec des agences gouvernementales. En 1952, le contrat arrive à son terme.

Il met en place avec l'aide de financement public (des agences gouvernementales dit-on) un appareil de contrôle du temps atmosphérique, capable "d'aspirer" les DOR, et donc de réduire la violence d'une tempête. Le gouvernement teste le matériel sur une tempête avec succès, et déclenche une nouvelle phase du projet Phénix, consistant à lancer pas moins de 200 à 500 radiosondes par jour. Ces petites boîtes blanches, conçues au laboratoires de Brookhaven sur la base des travaux de Reich, sont attachées à un ballon, et officiellement lancées pour recueillir des données météorologiques. Elles émettent un signal oscillant continu sur un rayon de 100 miles, visant à convertir l'énergie électrique en énergie étherique. Elles utilisent d'abord la fréquence de 403 mHz (plus ou moins 2 mHz), puis celle de 1680 MHz (plus ou moins 6 mHz). A l'intérieur se trouve un thermistor composé d'or, d'argent, de platine et d'irridium (Reich utilisait de l'or et de l'argent). L'élément concernant l'humidité est une plaque de plastique cerclée d'argent, avec les lignes conductrices la parcourant. Une association assez inhabituelle d'éléments chimiques est répandue sur cette plaque. Contrairement à la plupart des "humistors", la résistance s'active lorsqu'elle est humidifiée. La baguette de "thermistor" (sensible à la température) agit alors comme une antenne DOR déphasée. Le "capteur d'humidité" agit comme une antenne pour l'orgone. Le capteur de pression est grossièrement ce qu'ils appellent une aiguille de cylindre, qui est une aiguille traçant régulièrement la pression. L'appareil devait anéantir les DOR et produire de l'orgone. Le transmetteur consiste en 2 oscillateurs, l'un fonctionnant sur la fréquence de la porteuse (403 ou 1680 MHz) et l'autre à 7 Mhz calé sur la grille de l'oscillateur de porteuse. Le résultat est un oscillateur à 7 mHz pulsant on et off. Le gouvernement ne peut dire qu'il s'agit d'appareillages visant à contrôler le temps atmosphérique. C'est de la combinaison de ce projet (contrôle du temps atmosphérique à l'aide de méthode de transmission par radiosondes) et de l'Expérience de Philadelphie (invisibilité, je précise, aux radars) que nait le projet Phénix, visant au contrôle de la pensée, ou altération de l'humeur.


A son grand étonnement, Reich s'aperçoit que sa machine est également capable de produire un phénomène de condensation dans la nuages et donc de faire pleuvoir. Il la baptisera donc cloudbuster.Ce à quoi je voulais arriver, des personnes encore aujourdhui vivent des machines fabriques par Reich.

 

 

2°) Le projet HAARP.

Le High frequency active auroral research program connu sous le nom soubriquet un peu affolant d'arme climatique. Comme l'explique Abramovic sur la vidéo qui succède à ces trois extraits, 

 

Haarp modification climatique 1/3 Les archives... par specialiste11

 


Haarp modification climatique 2/3 Les archives... par specialiste11


Haarp modification climatique 3/3 Les archives... par specialiste11

 


 


La relation avec les recherches de Tesla qu'il est bon de rappeler :



Les Archives Oubliées N°3 Nikola Tesla 8 par Cl4VieFrere2010

Tesla disait très justement que tout est fréquence, ce qui n'est pas loin de la voie tracée par un autre rand inventeur nommé Vinci, qui lui aussi s'intéressait aux ondes aquatique cette fois et au "flux".

 

Suit un article bizarrement écrit sur ces180 antennes de 22 m bourrées d'électronique, dint voici le lien : http://www.dailymotion.com/video/xggck3_tech. Mais il a été publié.

 

Une étude intéressantes produite à l'Université Libre de Bruxelles, moins basée sur les on dit de la désinformation et ses silences où s'enoufre tous les fantasmes conspirationnistes.

http://www.grip.org/pub/rapports/rg98-5_haarp.pdf


3°) Ben livingstone et les chasseurs d'Ouragan

 

 


1/ 3 Ben Livingston, père de l'arme... par hussardelamort

 


2/3 Ben Livingston, père de l'arme météorologique par talalclosson


 


3/3 Ben Livingston, père de l'arme météorologique par talalclosson


Dans cette suite de vidéos, correspondant à des interviews menées par Alex Jones, on découvre que l'armée américaine savait parfaitement manipuler les couvertures nuageuses, en combinant des bonnes connaissances météorologiques et l'usage de particules d'iodure d'argent, servant de "noyaux" autour desquels la vapeur d'eau présente dans l'air pouvait se condenser, dès lors que ces masses d'air, surchargées d'humidité, étaient en conditions surcritiques. Le tout était de procéder à cette dispersion, au bon endroit et au bon moment.

La consultation de météorologues français débouche sur le recours à "des fusées paragrèle", c'est à dire à des actions très locales et à brève échéances, empiriques et plus ou moins couronnées de succès. Le discours de Ben Livingstone est d'une teneur totalement différente. Les actions évoquées par celui-ci se fondent sur une connaissance extrêmement pointue des phénomènes météorologiques, de leur état et des mécanismes qui contrôlent leur évolution. Il ne s'agit alors pas d'actions dont les effets se feraient sentir dans l'heure qui suit, mais d'actions impliquant des dépôts judicieux de semence (iodure d'argent) à des endroits bien précis et au bon moment, ceci sur des durées se chiffrant en jours, quoique mettant en oeuvre un nombre très réduit d'appareils ( deux en général ) et des quantités de produit qui vont de quelques kilos à quelques dizaines de kilos tout au plus. .

La condensation de la vapeur d'eau entraîne un dégagement de chaleur (phénomène exothermique, inverse de la vaporisation, qui est endothermique)

Cette production de chaleur s'accompagne de mouvement de la masse d'air. Ainsi, une faible quantité de produit, dispersé judicieusement, peut "piloter" une météorologie locale avec efficacite, l'ampleur du phénomène dépendant que la quantité de produit répondu et de son aire de distribution..

Pourquoi de l'iodure d'argent ? Parce que sa structure cristalline est très proche de celle de la glace. C'est une substance toxique, non biodégradable.

Ben Livingston fut un pionnier en matière de " contrôle météorologique ". Lorsqu'il évoque, dans la suite de la vidéo, la façon dont il réussit à créer un véritable déluge liquide sur le Vietnam du nord (opération Popeye ), il dit qu'au départ il a pris ce qu'il trouvait, c'est à dire un nuage relativement petit ( ce qui se présentait à cette époque de l'année, c'est à dire pendant la saison sèche). Puis il a procédé à des ensemencements successifs, à l'aide de grains d'iodure d'argent, en " cultivant " ainsi le nuage pendant 40 minutes et en réussissant à le faire croître jusqu'à une altitude de 21.000 mètres (c'est à dire à le transformer en cumulo-nimbus). Il dit qu'il n'y a pas de limite au pilotage de la croissance d'un nuage, pour peu que les conditions s'y prêtent, c'est à dire qu'il y ait de l'humidité dans l'air.

 

Après la guerre du Vietnam il fut affecté au centre de développement d'armes de Corona où il poursuivit l'études d'armes météorologiques " à l'échelle de la planète ". Quand Alex Jones lui demande s'ils firent des essais aux Etats-Unis, il lui répondu "oh oui, des tas !"

L'impression qui se dégage de cette interview est qu'il s'agit d'un homme en fin de vie, qui doit avoir plus de quatre vingt ans, se sait peut être malade et veut soulager sa conscience. Ca n'est pas tellement les actions de guerre sur le Vietnam qui pèsent, mais peut être ce qui suivit, et sur quoi il est peu disert, c'est à dire sur ces systèmes d'armes météorologiques et climatiques ultra-secrets, dont il s'occupa au centre de Corona, et qui " s'étendaient à l'ensemble de la planète".

Dans la seconde vidéo, Ben Livingstone explique que la météorologie, en tout cas pour l'hémisphère nord, est déterminée par le cheminement de 5 à 7 "pertubations" qui représentent des descentes d'air froid polaire. Ces perturbations s'étendent comme des guirlandes, et sont associées à des "fronts" qui sont les lieux de naissance des formations orageuses. Quand nous observons une carte des prédiction météorologiques, à l'échelle de notre région d'Europe, nous voyons passer, d'ouest en Est, ces perturbations successives. Selon Ben Livingston, en utilisant un nombre très réduit d'avions et en effectuant des ensemencements dans des points d'activités, des zones orageuses, il serait possible de contrôler ainsi la météorologie de la planète entière, avec quelques centaines de kilos d'iodure d'argent seulement. Comme ajoute mon ami Micxhel Charpentier, ce pilotage des phénomènes météorologiques à grande échelle et de grande ampleur s'apparente à une "catalyse".

Un demi-siècle plus tard il y a lieu de penser que cette technologie a grandement progressé. Nous sommes seulement au stade où nous découvrons ces technologies et l'ancienneté de leur mise en oeuvre.

Il est théoriquement possible d'obtenir des échauffement locaux des masses d'air en agissant sur l'ionisphère, en opérant un chauffage par micro-ondes ( HAARP ).

Jusqu'à l'émergence de ce témoignage, fort précis et crédible, il était encore possible de douter de la possibilité d'agir sur les grandes catastrophes climatiques, de les contrôler, de les diriger, de les atténuer ou des les accentuer, voire de les déclencher quand la situation s'y prêtait. On se rappellera alors la dévastation de la Nouvelle Orléans due à un ouragan, après que celui-ci ait dévié sa course, évitant Houston. Suite au témoignage de Ben Livingston, on sait que dès le début des années soixante les Américains disposaient de techniques très logiques pour piloter des ouragans, à la fois en direction et en intensité. Mais mettre ces techniques en oeuvre aurait révélé un secret jalousement gardé depuis des décennies. Il est d'une importance cruciale pour le Pouvoir Impérial Américain, occulte, et à son bras armé, le Lobby Militaro Industriel, échappant totalement au pouvoir politique " en place ", de continuer d'apparaître comme un garant " des libertés ", de " la démocratie ", de la "justice " et " de l'ordre " et non comme une puissance capable d'utiliser ses ressources technologiques et le savoir faire de ses scientists in black (Article paru dans le numéro de février 1998 de la revue Scientific American, cité dans le livre de Robert Salas, The Faded Giant, page 53 ) dans un but unique de domination, de manipulation et d'asservissement des peuples.

 

 

 

 

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